La Provence de Julos

Non classé, Poésie

Je hume à perdre haleine l’air
Que je sens venir de Provence
Car de là-bas un rien m’enchante

Et tout le bien qu’on m’en rapporte
Je l’écoute avec un sourire
Et pour un mot j’en voudrais cent
Tant m’est beau tout ce qu’on peut dire

Je ne sais de plus doux séjour
Que depuis Rhône jusqu’à Vence
Entre la mer et la Durance

Qu’il y ait quelque chose de plus doux que Provence
Et qu’amour ne soit rien aux frères du Midi
Laissez-le dire à d’autres

Je hume à perdre haleine l’air
Que je sens venir de Provence
Car de là-bas un rien m’enchante

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